Les Ambassadeurs du Nouveau Monde !

Jusqu’en 1979, la politique mondiale ne faisait référence qu’aux deux grands, à savoir les Etats-Unis d’Amérique et l’Union Soviétique.

Mais en 1979, un troisième grand a fait son apparition ! Ce troisième grand s’il faut en croire les couvertures des journaux de l’époque n’est autre que le Pape ! Un an auparavant, il fut en effet élu Chef de l’église catholique universelle, précisément pendant la fête des huttes du septième mois selon le calendrier sacré. En quelque vingt cinq ans, il a effectué une centaine de voyages dans 129 pays.

Il est le premier Pape reçu à la Maison Blanche à la demande du Président des Etats-Unis !

Vous rendez-vous compte de l’importance symbolique de cet événement unique dans l’histoire des U.S.A. ?

Ce Pape fut aussi le catalyseur qui conduisit à la chute du mur de Berlin et à la disparition d’un des trois grands : l’Union Soviétique !

Dans le même ordre d’idée, par ses discours, il a contribué au renforcement de l’Europe en aidant à la soudure des deux morceaux brisés qu’étaient Europe de l’Est et de l’Ouest. Enfin, il visita la Terre sainte juste avant que celle-ci ne retombe dans le chaos.

 

Selon un analyste du Journal L’Express, tout le succès médiatique de ces missions du Pape Jean-Paul II sont le fruit de la diplomatie du Vatican, une diplomatie basée sur l’art de séduire. Plusieurs opposants au système catholique prétendent que le Saint-Siège des temps de la fin est symbolisé par la bête qui monte de la terre décrite dans le livre de la Révélation de Jean (Apocalypse), au chapitre 13 et aux versets 11 à 18 :

 

« Puis je vis monter de la terre une autre bête. Elle avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et elle parlait comme un dragon. Elle exerce tout le pouvoir de la première bête en sa présence, et  elle fait que la terre et ses habitants se prosternent devant la première bête, dont la blessure mortelle a été guérie. Elle opère de grands signes jusqu’à faire descendre le feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Elle séduit les habitants de la terre par des signes qu’il lui fut donner d’opérer devant la bête, en disant aux habitants de la terre de faire une image de la bête qui a été blessée par l’épée et qui a survécu. Il lui fut donner d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parle et fasse mettre à mort tous ceux qui ne se prosterneraient pas devant l’image de la bête. Elle fait que tous, les petits et les grands, les riches et les pauvres, les hommes libres et les esclaves, reçoivent une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne puisse acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le chiffre de la bête. Car c’est un chiffre d’homme, et ce chiffre est 666. »

 

D’autres Ambassadeurs, une autre Diplomatie!

 

Mais à côté de la diplomatie effectuée par les nombreux ambassadeurs du Vatican, il existe une autre diplomatie, celle du Royaume du Créateur, une diplomatie accomplie par une nuée d’Ambassadeurs dont vous ignorez sans doute jusqu’à l’existence. Sa diplomatie n’est pas du tout basée sur la séduction par des choses mensongères qui ne se concrétisent jamais dans la réalité mais elle est fondée sur la Vérité contenue dans la Parole de notre Père !

Ce métier d’Ambassadeur doit être accompli par le peuple des croyants comme Paul nous y encourage dans sa deuxième épître aux Corinthiens, au chapitre 5 et au verset 20 :

 

« Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Elohim  exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Elohim ! »

Chaque croyant, chaque congrégation peuplée de vrais croyants sont en quelque sorte autant d’Ambassadeurs et de Diplomates au service d’un autre monde, le Nouveau Monde à Venir du Royaume de notre Père, le Créateur Suprême !

 

Que faut-il faire pour être un bon Ambassadeur, pour faire une bonne diplomatie ?

 

Sommes-nous aptes pour faire de bons Ambassadeurs ou de bons Diplomates ? Exerçons-nous bien notre mission ? Voici quelques conseils pour vous encourager à découvrir ce métier plein d’avenir et à améliorer vos performances.

 

Être ouvert sur le monde et ne pas se refermer sur soi-même !

 

Que penseriez-vous d’une ambassade qui ne s’ouvrirait pas sur le monde qui l’entoure, une ambassade qui au contraire serait habitée par des gens renfermés sur eux-mêmes ? Des Diplomates et des Ambassadeurs qui rechercheraient essentiellement la compagnie de leurs compatriotes et qui fuiraient la présence des habitants du pays qui abrite leur ambassade ?

Une telle ambassade, si elle existait vraiment, devrait être bien vite fermée. Et pourtant, c’est souvent la mauvaise tendance de nombreux groupes de croyants de se réunir entre soi ou de vivre dans la solitude.

Si tel était le cas, nous ne suivrions pas du tout l’exemple que nous a laissé lors de sa première venue, Jésus-Christ, notre Seigneur. Lisons-le en Luc, au chapitre 7, versets 2 et 6 à 10 :

 

« Un centenier avait un serviteur malade qui était sur le point de mourir et qui lui était très cher. …

Jésus s’en allait avec eux et n’était guère éloigné de la maison, quand le centenier envoya des amis pour lui dire : Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne mérite pas que tu entres sous mon toit. C’est aussi pour cela que je ne me suis pas cru digne d’aller en personne vers toi. Mais dis un mot, et mon serviteur sera guéri. Car, moi qui suis soumis à une autorité supérieure, j’ai des soldats sous mes ordres ; et je dis à l’un : Va ! et il va ; à l’autre : Viens ! et il vient ; à mon serviteur : Fais cela ! et il le fait.

Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira le centenier, se tourna vers la foule qui le suivait et dit : Je vous le dis, même en Israël, je n’ai pas trouvé une aussi grande foi. De retour à la maison, les envoyés trouvèrent en bonne santé le serviteur qui avait été malade. »

 

Dans ce petit récit, nous trouvons Jésus-Christ en contact avec l’occupant Romain et à le demande de celui-ci.

Un peu plus loin, au verset 34 du même chapitre :

 

« Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et vous dites : C’est un homme qui fait bonne chère et un buveur de vin, un ami des péagers et des pécheurs. »

 

Ici encore, Jésus est accusé de fréquenter les publicains et autres gens de mauvaise vie. N’oublions pas non plus qu’il a aussi parlé avec des prostituées. Jésus, notons-le, n’a pas couru vers les gens pour les haranguer, bien au contraire, ce sont les foules de ces personnes qui le suivaient tant elles avaient soif de ses bonnes paroles.

 

Lisons encore un peu plus loin, au verset 36 de ce même chapitre et nous allons voir que Jésus n’a pas non plus hésité à aller s’asseoir à la table d’un Pharisien :

 

« Un des Pharisiens pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du Pharisien et se mit à table. »

 

Et pourtant ce même Jésus aura des mots très durs pour les Pharisiens ainsi que vous pouvez le lire au chapitre 23 de l’évangile de Matthieu. C’est là qu’il les traite notamment d’hypocrites, de sépulcres blanchis, de fils d’assassins, de serpents et de race de vipères.

Mais individuellement parlant, Jésus, notre exemple, est toujours prêt à rencontrer et à parler avec toutes les catégories des hommes et des femmes faisant partie de son entourage et de la société dans laquelle il est amené à vivre. Aucune catégorie de ceux qui souhaitent l’approcher n’est rejetée puisque Satan et ses démons eux-mêmes ont eu le privilège de pouvoir s’adresser à Lui ! Aucune de leurs questions n’est restée sans réponse.

 

De même, nous le peuple des croyants, nous devons passer beaucoup plus de temps à représenter notre Royaume, celui de notre Père, à l’extérieur auprès de tous ceux qui nous entourent, sans aucune discrimination de race, de religion, de classe sociale et d’âge ! Voyez comment les Ambassadeurs des nations sont sans cesse en représentation à l’extérieur, combien plus devrions nous être à l’extérieur prêts à répondre aux invitations qui nous sont faites !

 

 

 

Une grande prudence !

 

Une autre qualité essentielle de la diplomatie est celle de la prudence dans tous ses faits et gestes. Il faut à tout prix éviter un faux-pas et être sans reproche vis-à-vis de l’Etat que l’on représente à l’étranger.

C’est la raison pour laquelle les déclarations officielles des Ambassadeurs sont extrêmement rares mais elles sont aussi très utiles.

 

Nous devons de même en tant que représentants du peuple des Cieux parler avec une très grande prudence, celle d’un serpent, car il faut que toutes nos paroles soient exprimées bien à propos :

 

« Des pommes d’or sur des ciselures d’argent,

Telle est une  parole dite à propos. »

 

(Proverbes 25 : 11)

 

Nous devons donc nous entraîner en tant qu’Ambassadeurs ou Diplomates du Royaume des Cieux à parler peu, mais à bon escient. Il ne faut pas avoir peur de trébucher mais ensuite comme un enfant qui apprend à marcher, relevez-vous et persévérez !

 

Une Bonne Odeur !

 

Une Ambassade pour réussir dans son entreprise doit aussi par sa présence faire connaître et apprécier l’Etat ou le Royaume qu’elle représente. Sa mission est bien remplie lorsqu’elle attire à elle la population qui vit dans le pays où elle est établie, lorsqu’elle donne envie aux gens de suivre sa manière de vivre. C’est un peu ce que Paul nous dit de manière imagée dans sa deuxième épître aux Corinthiens, au chapitre 2, lorsque nous lisons les versets 14 à 17 :

 

« Grâces à Elohim, qui nous a fait toujours triompher en Christ, et qui par nous, répand en tout lieu l’odeur de sa connaissance ! Nous sommes, en effet, pour Elohim le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent : Aux uns, une odeur de mort, qui mène à la mort ; aux autres, une odeur de vie, qui mène à la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne sommes pas, comme plusieurs, des falsificateurs de la parole d’Elohim, c’est avec sincérité, c’est de la part d’Elohim et en Christ que nous parlons. »

 

 

Reprenons avec courage le sentier de la vie !

 

Maintenant que nous arrivons à la fin de cette petite méditation, vous allez refermer votre ordinateur pour repartir vers le monde dans lequel nous vivons tous aujourd’hui comme des Ambassadeurs de notre Père et Rois des Rois. Vous connaissez bien le plan de votre Gouvernement dans les Cieux et vous savez que votre mission va devenir de plus en plus difficile. En effet, vous allez être persécutés bien que les relations entre ce monde et notre Père ne soient pas encore rompues. Vous êtes le témoignage de l’existence de ces relations.

Mais pourquoi devrons-nous passer par ces persécutions ? Il y a deux raisons à cela :

1.     Notre Père par le biais des persécutions nous apprend à Lui être soumis comme Il l’a aussi enseigné à son Fils.

2.     Ensuite, par votre persécution, notre Père montrera de manière éclatante que Lui seul est Tout Puissant ! En effet après notre persécution, il arrivera un événement semblable à ce qui eut lieu pour le peuple Hébreu en d’Egypte (Exode 1: 8-12) :

 « Un nouveau roi vint à régner sur l’Egypte, lequel n’avait pas connu Joseph. Il dit à son peuple : Voilà le peuple des Israélites qui est plus nombreux et plus puissant que nous. Allons ! montrons-nous habiles à son égard, de peur qu’il ne se multiplie, car s’il survenait une guerre, il se joindrait à ceux qui nous haïssent pour nous combattre et sortir ensuite du pays. Alors, on établit sur lui des chefs de corvées afin de l’accabler de travaux pénibles. C’est ainsi qu’il bâtit pour le Pharaon des villes d’approvisionnement : Pitom et Ramsès. Mais plus on l’accablait, plus il se multipliait et s’accroissait ; et l’on eut de l’aversion pour les Israélites. »

Mais si à cette époque on a assisté à des croissances de la population physique, nous allons assister à une croissance de la famille spirituelle. En effet le livre de l’Apocalypse nous révèle qu’après les persécutions dont il est question au cinquième sceau, il y aura le marquage des 144.000 des douze tribus d’Israël suivi juste après de la naissance de la grande foule qui se seront détournés, grâce à vous peut-être, du pouvoir de Satan pour se tourner vers Elohim. Eux non plus n’hésiteront pas à affronter le martyr pour pouvoir adorer le Créateur.

 

Voilà pourquoi, il faut persévérer avec courage dans notre mission relative à l’Evangile, la bonne nouvelle du Royaume à venir !