Le calendrier de Yéhoah,



une fiction ou la réalité?


Se peut-il que la plupart des calendriers utilisés par les hommes soient des contrefaçons!

Pourquoi y a-t-il tant de manières différentes de fixer le début de l'année?

Pourquoi tant de différences existent-elles entre ces peuples?

Je vous propose de méditer sur ce sujet à la lumière de ce qui nous est révélé dans la Bible au sujet de la manière utilisée par notre Créateur pour mesurer le temps et fixer les commencements d'années, de mois et de semaines!

Le premier des mois de l'année!

Au douzième chapitre du livre de l'Exode, dès le verset 2, Yéhoah nous écrit:

"Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois; il sera pour vous le premier des mois de l'année.....

Le dix de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau par maison.....

Vous l'aurez en garde jusqu'au quatorzième jour de ce mois; et toute l'assemblée de la communauté d'Israël l'immolera entre les deux soirs.....

C'est la Pâque de Yéhoah."

Cet extrait de la Parole de notre Père nous révèle sans l'ombre d'un doute que Yéhoah divise le temps en années, en mois et en jours. Il y a donc un début d'année tout comme il y a un début de mois et de jour.

La fixation du premier mois est particulièrement importante puisque c'est au cours de ce mois que l'homme fidèle à son Créateur est invité à commémorer la Pâque et la fête des sept jours des pains sans levain.

La confusion créée par l'homme!

Les hommes en de nombreuses occasions ont essayé de bâtir des théories pour fixer le commencement de l'année. Toutes ces théories ont semé la confusion la plus complète pendant plusieurs millénaires.

Cette confusion est d'ailleurs tout à fait normale puisque ces tentatives de l'homme N'ONT PAS TIRE LEURS RACINES DANS LA PAROLE DU CREATEUR!

Pourtant, si les hommes avaient persévéré un peu plus dans l'étude de la Bible, en cherchant d'avantage les renseignements utiles sur la manière de fixer le début de l'année, ils auraient compris qu'il n'y a nul besoin de se casser la tête de toutes ces façons pour mesurer le temps.

Le peuple juif lui-même, s'il avait lu la Bible en "ouvrant les yeux pour comprendre", aurait vu qu’ELOHIM SE PASSE DE LEUR SOI-DISANT SAUVEGARDE DU CALENDRIER telle qu'elle a été conçue par Hillel II au quatrième siècle de l'ère soi-disant "chrétienne". Ce type de calendrier, bien qu'il soit le fruit de l'observation savante des astres, ne fut jamais utilisé par les personnages bibliques ni même par les premiers chrétiens. Plus encore, Hillel II ne s'est pas inspiré du tout de la Bible pour construire son calendrier mais au contraire, il a fait appel aux habitudes de Babylone qui font commencer l'année, non pas au printemps, mais à l'automne. Babylone est dans la Bible souvent associée à la confusion d'après l'origine de son nom, Babel.

L'absurdité de ces genres de calendriers est, qu'à la limite, nous pourrions fixer les années et les mois depuis notre cave EN NE FAISANT PLUS APPEL A L'OBSERVATION DE LA NATURE ET DES ASTRES QUE NOTRE CREATEUR A POURTANT MIS A NOTRE DISPOSITION COMME HORLOGE POUR MESURER LE TEMPS!

En effet, Elohim n'a-t-il pas créé les astres pour que nous nous en servions visuellement tout comme nous nous servons des aiguilles d'une montre ou d'une horloge?

" Elohim dit: Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue céleste, pour séparer le jour et la nuit; que ce soient des signes pour marquer les temps, les jours et les années."

(Genèse 1:14)

Elohim nous a fait un cadeau majestueux, une horloge céleste qui allie une beauté éclatante à la plus grande précision. Pourquoi toute notre civilisation méprise-t-elle ce cadeau et cet outil d'une valeur inestimable? Est-ce par orgueil ou par négligence ou encore par manque de connaissance?

Comme nous l'avions déjà écrit plus haut, même le monde religieux Israélite qui fait pourtant figure de référence est plongé dans la confusion quand il s'agit de définir le début de l'année: pour solutionner le problème, des compromis ont été faits en décrétant qu'il y aurait autant de commencement à l'année qu'il n'en faudrait pour satisfaire tout le monde! C'est ainsi qu'il y a la nouvelle année la plus officielle qui devrait en fait correspondre à peu de chose près au début du septième mois selon la Bible, au moment des fêtes de l'automne; ensuite il y a la nouvelle année hébraïque que la majorité ignore et qui marque le début du compte des jours pour fixer notamment les fêtes de la Pâque; il y a aussi la fête de "Tou bichvat" appelée aussi le nouvel an des arbres et qui a lieu vers le mois de février. Et pour mettre un comble à leurs agissements, la partie laïque du peuple juif élu et maintenant libre de vivre selon ses traditions n'a eu qu'une hâte, celle de les rejeter pour adopter la coutume du monde et fêter ce qu'il est convenu d'appeler la saint Sylvestre qui marque le nouvel an occidental des affaires.

Cette confusion chez le peuple Juif et en particulier chez les autorités religieuses Israélites illustre de manière étonnante ce que disait il y a près de 2500 ans le prophète Ezéchiel:

" Fils de l'homme, tu habites au milieu d'une famille de rebelles qui ont des yeux pour voir et qui ne voient point, des oreilles pour entendre et qui n'entendent point; CAR C'EST UNE FAMILLE DE REBELLES."

(Ezéchiel 12: 2)

Pourtant, la Bible dont la préservation fut une des missions essentielles et réussies de cette tribu élue (épître de Paul aux Romains, chapitre 3, les versets 1 et 2) ne laisse place à aucun doute non seulement, comme nous l'avons lu plus haut, pour la fixation du commencement de l'année mais aussi pour ce qui concerne le septième mois que la nation Israélienne utilise malgré tout pour son nouvel an traditionnel:

"Le septième mois, le premier du mois, vous aurez un jour férié, rappelé par une clameur, c'est une sainte convocation"

(Lévitique 23: 24)

La suite du chapitre indique qu'au cours de ce même septième mois aura lieu la fête des huttes (verset 34). Et si nous lisons dans le livre du Deutéronome, chapitre 16 et au verset 13, on nous dit que cette fête des huttes a lieu au moment où on recueille le fruit du pressoir, à savoir le vin, fruit de la vigne dont la récolte se fait en automne! Pourquoi alors s'entêter à fêter à ce moment le nouvel an? N'est-ce pas un acte de rébellion, de folie ou encore de mépris vis à vis de l'Auteur de nos jours?

Le Premier des Mois de l'Année!

Une question que nous devons nous poser maintenant est comment savoir quand sera le premier des mois de l'année dont nous parle Yéhoah dans son livre de l'Exode. Cette question trouve facilement une réponse si nous prêtons notre attention à tous les passages de la Bible relatifs à la Pâque et à la fête des pains sans levain.

En effet, nous verrons que Yéhoah met à notre disposition tous les indices nécessaires pour nous permettre de fixer le premier mois sans faire d'erreur:

"Observe attentivement le mois des épis, et célèbre la Pâque en l'honneur de Yéhoah, ton Elohim; car c'est dans le mois des épis que Yéhoah, ton Elohim, t'a fait sortir d'Egypte, pendant la nuit."

(Deutéronome 16: 1)

Yéhoah nous montre ici que le premier des mois de l'année, celui de la Pâque, est un mois caractérisé par la présence de champs en épis et de plus ces épis doivent rappeler la sortie de l'Egypte!

Continuons notre investigation avec soin, à la manière de Sherlock Holmes et ne laissons aucun indice nous échapper! Notre enquête nous emmène donc en Egypte au moment de l'exode du peuple d'Israël.

Lisons la description que nous en fait la Bible, au moment des plaies, peu avant l'exode:

"La grêle frappa, dans tout le pays d'Egypte, tout ce qui était dans la campagne.....

Le lin et l'orge avaient été frappé, parce que l'orge était en épis et le lin en fleur; le froment et l'épeautre n'avaient pas été frappés, parce qu'ils sont tardifs."

(Exode 9: 25-32)

Voilà la réponse claire et précise donnée par la Parole de notre Père: le mois des épis dont il est question pour fixer le début de l'an est celui des épis d'orge. Le même passage nous dit aussi que ce ne sont pas les épis de froment parce qu'ils sont plus tardifs; cela nous est confirmé d'ailleurs par le fait que l'arrivée du froment en épis est fêté à la Pentecôte, alias fête des semaines qui a lieu sept semaines après l'époque de la Pâque:

"Tu célébreras la fête des semaines, des prémices de la moisson du froment"

(Exode 34: 22)

Le livre du Lévitique en son chapitre 23 nous précise que cet événement a lieu sept semaines après la Pâque. Ceci nous montre combien Yéhoah veille à ce que sa parole soit riche en détails pour éviter que le croyant ne se trompe et ne se perde loin du chemin qui conduit vers la vie.

Ce n'est pas en vain que David écrit:

"Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier."

(Psaume 119: 105)

Où faut-il observer l'orge en épis?

L'orge est en épis à des époques bien différentes de l'année selon l'endroit où l'on se trouve sur la sphère terrestre! En Europe du nord, ce sera en juin ou juillet, bien plus tard qu'en Egypte ou sur la Terre Promise d'Israël. Si nous sommes dans l'hémisphère sud, cela se passera au moment de l'automne ou de l'hiver correspondant sur l'hémisphère nord.

Quel endroit choisir comme repère pour les épis d'orge? Voilà encore une source possible de confusion.

Mais ici encore, Yéhoah nous aide à trouver la réponse à cette question; tout d'abord Il demande à son peuple ceci:

" Quand vous serez entrés DANS LE PAYS QUE JE VOUS DONNE, et que vous y ferez la moisson, vous apporterez au sacrificateur une gerbe, prémice de votre moisson."

(Lévitique 23: 10)

Ce passage décrit l'offrande de la gerbe d'orge offerte durant la fête des sept jours des pains sans levain.

Si nous souhaitons faire partie du peuple des héritiers d'Abraham, cette promesse d'entrer dans la Terre Promise s'adresse aussi à nous tout comme aux Enfants d'Israël quand ils étaient encore dans le désert à l'époque où ce passage fut écrit.

Ceci veut encore dire que c'est en Terre Promise qu'il faut fixer le premier mois, d'après l'observation qu'on y fait des épis d'orge.

N'oublions pas non plus que Yéhoah a choisi solennellement le lieu du Temple dans la ville de Jérusalem pour y faire résider son nom A JAMAIS:


"Maintenant, Je choisis et Je sanctifie cette maison pour que mon nom y réside et j'aurai toujours là mes yeux et mon coeur."


(II Chroniques 7: 16)

Ainsi si nous voulons être proches du coeur de Yéhoah, notre Seigneur, c’était dans Jérusalem, la ville où se trouve le lieu de Sa maison, que Yéhoah demandait de venir fêter avec lui la Pâque:

" Tu ne pourras pas sanctifier la Pâque dans l'un quelconque des endroits que Yéhoah, ton Elohim, te donne; mais c'est dans le lieu que Yéhoah, ton Elohim, choisira, pour y faire demeurer son nom que tu sacrifieras la Pâque, le soir, au coucher du soleil, à l'époque de ta sortie d'Egypte."

(Deutéronome 16: 5-6)

Daniel, bien-aimé de Yéhoah, bien qu'en captivité sous le pouvoir de Babylone et de la Perse, a toujours fait ses prières en se tournant vers Jérusalem, vers le Temple brûlé et détruit de son Seigneur et cela au mépris de sa vie:

"Lorsque Daniel sut que le décret était signé, il monta dans sa maison où les fenêtres de la chambre haute étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem; et trois fois par jour, il se mettait à genoux, il priait et louait son Elohim, comme il le faisait auparavant."

(Daniel 6: 10-11)

Il est évident que pendant toute la période de la captivité, Daniel tout comme les nombreux captifs juifs n’ont plus pu se rendre à Jérusalem pour les fêtes de Yéhoah. Mais un passage de la Bible montre des plus clairement combien Yéhoah insiste pour que tous viennent faire notamment la fête de Pâque en sa présence, quitte à ne pas la faire tous ensemble à la même date. Ce passage se trouve dans le livre des Nombres au chapitre 9, versets 6 à 14 :

« 6 Il y eut des hommes qui, se trouvant impurs à cause d`un mort, ne pouvaient pas célébrer la Pâque ce jour-là. Ils se présentèrent le même jour devant Moïse et Aaron; 7 et ces hommes dirent à Moïse: Nous sommes impurs à cause d`un mort; pourquoi serions-nous privés de présenter au temps fixé l`offrande de Yéhoah au milieu des enfants d`Israël? 8 Moïse leur dit: Attendez que je sache ce que Yéhoah vous ordonne. 9 Et Yéhoah parla à Moïse, et dit: 10 Parle aux enfants d`Israël, et dis-leur: Si quelqu`un d`entre vous ou de vos descendants est impur à cause d`un mort, ou est en voyage dans le lointain, il célébrera la Pâque en l`honneur de Yéhoah. 11 C`est au second mois qu`ils la célébreront, le quatorzième jour, entre les deux soirs; ils la mangeront avec des pains sans levain et des herbes amères. 12 Ils n`en laisseront rien jusqu`au matin, et ils n`en briseront aucun os. Ils la célébreront selon toutes les ordonnances de la Pâque. 13 Si celui qui est pur et qui n`est pas en voyage s`abstient de célébrer la Pâque, celui-là sera retranché de son peuple; parce qu`il n`a pas présenté l`offrande de Yéhoah au temps fixé, cet homme-là portera la peine de son péché. 14 Si un étranger en séjour chez vous célèbre la Pâque de Yéhoah, il se conformera aux lois et aux ordonnances de la Pâque. Il y aura une même loi parmi vous, pour l`étranger comme pour l`indigène. »

A cette époque, la Pâque se célébrait dans le désert du Sinaï, dans l’enceinte du Tabernacle et c’est là qu’il convenait de venir la fêter. Si pour une raison ou l’autre on se trouvait empêcher de la faire au premier mois, il n’était prévu de la faire là où on se trouvait, si on était en voyage, mais il fallait revenir à la résidence de Yéhoah et la faire un mois plus tard.

Tout ceci nous confirme l'importance de Jérusalem encore aujourd’hui comme point de repère sur la terre pour la mesure du temps, avec notamment la détermination du premier des mois de l’année grâce à l'observation des premiers épis d'orge et aussi comme lieu important de rassemblement pour les fêtes de Yéhoah.

Le peuple chrétien, appelé à faire partie des futurs sacrificateurs de notre Seigneur, est chargé de préparer ce qui arrivera dans la suite, ou plus précisément à la fin des temps:

LE REGNE DU CHRIST!

Lorsque Yéhoah et le Christ régneront, alors:


" La loi sortira de SION et la parole de Yéhoah de JERUSALEM."


(Esaïe 2: 3)

Il est assez remarquable de noter que le sens du nom de SION (Tsion en hébreu) est POINT DE REPERE ou encore un SIGNAL!


Alors accrochons-nous à ce repère, où Yéhoah a son coeur, pour fixer le premier des mois de l'année, le mois des épis d'orge, le mois de la Pâque et de la fête des sept jours des pains sans levain.


 

Il est aussi ironique de noter que les noms de certains mois de notre calendrier de tous les jours apportent eux aussi la preuve que le début de l'an devrait avoir lieu environ au mois de mars! En effet, l’étymologie du commencement des noms des mois septembre, octobre, novembre et décembre vient des nombres sept, huit (octo), neuf (novo) et dix (déca) et on en déduit logiquement, que les onzième et douzième mois devraient être les mois de janvier et février.

 

Le premier jour du mois.

La question importante qui se pose à nous maintenant est de savoir comment fixer le premier jour d'un mois en utilisant la gigantesque horloge astrale dont nous a fait cadeau notre Créateur.

Voici encore un domaine que les hommes ont rendu épineux TANT ILS SONT AVEUGLES DANS LEUR ORGUEIL A VOULOIR SUIVRE DES PRECEPTES QUI LEUR PLAISENT!

"Ephraïm est subjugué, écrasé par le jugement,

car il a voulu suivre sa loi."

(Osée 5: 11)

Le mot qui a été traduit par "mois" dans la Bible devrait plus exactement être traduit par "nouvelle lune".

De même, quand vous lisez dans votre Bible "quatorzième jour du mois", en hébreu, vous liriez plus précisément " quatorzième jour de la nouvelle lune".

Les nouvelles lunes qui marquent le commencement des mois selon le calendrier inventé par Yéhoah pour l'homme sont des jours particulièrement importants puisqu'ils sont une occasion choisie par Lui pour qu'on lui fasse une offrande:

"Au commencement de vos mois, vous offrirez en holocauste à Yéhoah deux jeunes taureaux, un bélier et sept agneaux d'un an sans défaut..."

(Nombres 28: 11)

Tout au long de l'ancienne alliance, cette demande de Yéhoah a été suivie et on en retrouve des traces ici et là. Nous devons toujours garder à l'esprit que tous ces commandements de notre Père sont loin d'être caducs même si la plupart des autorités chrétiennes ou non tentent de vous le faire croire. Mettez plutôt votre confiance en Christ et vous ne serez jamais déçus:


"IL NE DISPARAITRA PAS DE LA LOI UN SEUL IOTA OU UN SEUL TRAIT DE LETTRE JUSQU'A CE QUE TOUT SOIT ARRIVE."


(Matthieu 5: 18)

Il se peut que vous ne compreniez pas encore comment pratiquer à notre époque cette offrande des commencements de mois, alias des nouvelles lunes, mais cela ne vous donne aucune raison de l'oublier ou de l'effacer de la loi!

La nouvelle lune revêt pour le vrai croyant une importance comparable à celle du sabbat

CAR C'EST UN SYMBOLE POUR CE QUI VIENT!

Ce n'est pas moi qui vous dit cela mais Paul:

"Ainsi donc, que personne ne vous juge à propos de ce que vous mangez, ou pour une question de fête, de nouvelle lune, ou de sabbats:

TOUT CELA EST L'OMBRE

DES CHOSES A VENIR,

mais la réalité est celle du Christ."

(Colossiens 2: 16-17)

Prêtez attention à la manière dont nous avons traduit ce passage de l'épître de Paul car la plupart des versions de la Bible en tordent le sens pour vous induire à croire le contraire de ce qu'il dit. En effet ces Bibles écrivent "Tout cela n'était que l'ombre des choses à venir" alors que le texte grec original ne dit rien d'autre que ce qui est écrit plus haut. Notez aussi que l'ombre est un mot particulièrement bien choisi par Paul car l'ombre est créée par la lumière et l'éclat du monde à venir où Christ sera Roi des rois. Cette lumière nous laisse deviner par l'ombre qu'elle crée de ce qu’est ce nouveau monde. Aujourd'hui, nous ne voyons que la nourriture pure, les fêtes, les nouvelles lunes et les sabbats qui sont l'ombre du monde à venir projetée sur cette terre. Cette ombre nous donne un avant-goût de ce qui sera.

La langue précise de notre Créateur.

Ce qui précède montre combien Yéhoah manipule sa langue avec une grande précision:

"La parole de Dieu est ... plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants ..."

(Hébreux 4: 12)

Voici encore deux exemples pour vous convaincre, si nécessaire, combien il faut faire attention à la précision des mots utilisés par notre Père dans Sa parole. Une lecture et une compréhension approximative de la Bible représentent un danger potentiel sérieux.

Le premier exemple va vous montrer pourquoi presque tout le peuple juif fête la Pentecôte, en hébreu Shavouot, à un moment souvent incorrect. Ne croyez pas pour cela que le monde chrétien soit plus proche de la vérité, bien au contraire, puisqu'il a rejeté dans sa grande majorité la plupart des instructions contenues dans l'ancienne alliance, partie essentielle de la Bible.

La raison pour laquelle les Juifs fêtent la Pentecôte souvent à un mauvais moment s'explique par la confusion qui existe chez eux et chez la plupart des gens qui assimilent le mot semaine avec une suite quelconque de sept jours consécutifs. Ainsi, en Israël, la Pentecôte est fêtée 50 jours après le lendemain de la Pâque. Ces cinquante jours sont le résultat de l'opération qui consiste à compter sept semaines de jours, soit quarante neuf, et d'y ajouter un jour pour arriver au jour de la fête. Ce calcul tire son origine dans les passages décrivant la Pentecôte en Lévitique 23: 15-21. Ce compte ne prend pas en considération le vrai sens du mot semaine qui depuis la création désigne la suite PARTICULIERE de sept jours commençant par le dimanche, premier jour de la semaine, et se terminant par le samedi, septième et dernier jour de la semaine. Ce sens est beaucoup plus restrictif. Confondant cela, les Juifs comptent cinquante jours à partir de n'importe quel jour de la semaine pourvu que cela soit le lendemain de la Pâque, ce qui fait que leur Pentecôte a lieu la plupart du temps un jour quelconque de la semaine et non pas un dimanche, premier jour de la semaine comme le veut la Bible!

En effet, la Bible nous demande de commencer le compte de nos jours au lendemain du samedi (sabbat) qui se trouve dans la fête des sept jours des pains sans levain. En faisant ainsi, nous pourrons effectivement compter sept semaines en partant d'un dimanche et en finissant un samedi comme il convient quand on parle du mot semaine. Et le lendemain du septième samedi, c'est à dire après avoir compté sept semaines complètes, nous arrivons au dimanche, premier jour de la semaine et nous sommes invités à fêter la Pentecôte alias fête des semaines d'après son nom hébreu, Schavouot.

Inversément, souvent les hommes auront tendance à parler de la semaine des pains sans levain alors que nulle part la Bible n'utilise cette locution. Yéhoah a toujours inspiré Ses écrivains à écrire sept jours de pains sans levain. Il a fait cela pour bien nous faire comprendre que le nom semaine n'est pas, comme on pourrait le croire, une suite quelconque de sept jours consécutifs mais au contraire la suite de sept jours commençant par le dimanche et se terminant par le samedi.

Le deuxième exemple montre le danger et les risques que l'on peut prendre si l'on se contente du sens approximatif des noms. Pour la plupart des gens, la durée d'un mois est de trente jours. Ainsi, Apocalypse 11: 2 et 13: 5 font référence à une période prophétique de 42 mois. Un calcul simple peut nous faire croire que ces quarante deux mois correspondent à 42X30 jours soit aux 1260 jours pendant lesquels les deux témoins de Dieu prophétiseront (Apocalypse 11: 3) et également pendant lesquels la femme décrite en Apocalypse 12 sera nourrie dans le désert. Si Elohim est précis comme Il nous le montre par l'univers qu'il a créé, nous risquons de faire une grossière erreur en nous contentant de ce calcul approximatif. En effet, partout la Bible définit le mois comme la suite des jours entre une nouvelle lune et la suivante.

Nous aurions cela beaucoup plus à l'esprit si nous avions gardé la tradition de faire une offrande à Yéhoah lors de chaque nouvelle lune. Nous comprendrions alors que cette période de 42 mois dont nous parle l'Apocalypse ne peut commencer que par une journée de nouvelle lune; de plus, la durée de cette période devra durer 42 lunaisons soit près de 1240 jours si l'on tient compte de la durée moyenne d'une lunaison est proche de 29 jours et demi. Cette distinction peut nous aider à ne pas confondre et superposer deux événements qui seront peut-être tout à fait distinct. Une mauvaise appréciation de la prophétie peut être fatale.

Le jour de la nouvelle lune.

Le livre des Proverbes, au chapitre 12 et au verset 1 dit:

"Celui qui aime la correction AIME LA SCIENCE; celui qui hait la réprimande est stupide."

Le peuple des croyants doit aspirer à la science, au savoir par tous les moyens que notre Père met à notre disposition. Nous devons mettre en oeuvre nos sens et notre capacité de réflexion pour connaître et comprendre davantage. Cette augmentation de nos connaissances ne sera toutefois fructueuse et utile que si en parallèle nous réussissons à changer et corriger nos voies et nos pensées lorsque nous découvrons que nous sommes dans l'erreur.

Nous y parviendrons dans la mesure où nous saurons faire preuve d'humilité:

ÊTRE HUMBLE, C'EST ECOUTER TOUT,

ET NE GARDER QUE CE QUI EST BON.

Le choix du jour de la nouvelle lune est encore aujourd'hui fort débattu. La plupart des groupements religieux qui basent leur calcul du temps sur le mois lunaire adoptent l'observation du premier croissant de la lune comme signal pour commencer le nouveau mois.

La tradition juive prétend que deux mille ans auparavant, les autorités religieuses avaient des observateurs, répartis dans tout le pays, chargés d'observer le nouveau croissant, visible au soir peu après le coucher du soleil. Dès que celui-ci était aperçu, on allumait des feux sur tous les sommets depuis l'endroit en question jusqu'à Jérusalem où les autorités suprêmes décrétaient le nouveau mois.

Il va sans dire que l'homme de foi doit examiner ces choses avec la plus grande prudence car rien de tout cela n'est tiré de la Bible! La Bible, au contraire, laisse entendre que la détermination de la nouvelle lune devait être connue au moins un jour à l'avance. C'est en effet ce que nous devons comprendre lorsque nous lisons le passage de la vie de David repris en I Samuel, chapitre 20 et au verset 5:

" Et David lui répondit:

Voici, c'est DEMAIN LA NOUVELLE LUNE..."

Connaissant le personnage de David, par tous ses écrits, notamment dans les psaumes, on peut être convaincu qu'il utilisait avec amour l'observation des astres et plus particulièrement de la lune pour fixer le commencement des mois. N'oublions pas qu'il a été longtemps berger avant de devenir roi et pendant les nuits de veille, il admirait la lune et les étoiles dans les cieux. Il avait donc une bonne connaissance du ciel tout comme nous devrions l'avoir si nous y consacrions un tant soit peu de temps. David savait déterminer d'après la forme de la lune dans son dernier quartier le commencement du mois suivant.


En d'autres mots, David avait appris à bien utiliser l'horloge astronomique que lui a offerte gratuitement son Créateur!


Il est intéressant d'observer que le moment précis de la nouvelle lune est unique pour tous les habitants de la terre. Nous nous trouvons sur le vaisseau spatial terre et tous en même temps pouvons observer l'occultation de la lune qui ne reçoit absolument plus la lumière du soleil et par conséquent ne peut pas non plus la réfléchir vers la terre. Ce moment s'appelle la néoménie.

La nouvelle lune est une période où nul ne peut l'observer, celle où elle cesse d'être visible. En hébreu, on appelle ce moment le « molad amiti ».

Ceci nous éloigne du concept adopté par tradition par la religion Israélite et Musulmane qui voudrait nous faire croire que le mois commence dès l'observation du premier croissant de la lune ou même avec un ou deux jour(s) de retard par rapport à la nouvelle lune astronomique. C'est une vision des choses qui ne tire pas son raisonnement de la Bible.

Comme nous allons le voir, le lecteur attentif de la parole d’Elohim peut démontrer qu'au contraire de cette tradition erronée, tout nouveau mois commence au moment où la lune cesse d'être visible.

Ce sujet et le choix du jour correspondant à la nouvelle lune sont particulièrement importants au septième mois car c'est un de jour de fête décrété par Yéhoah.

Cette fête de la septième nouvelle lune de l'année est d'ailleurs remarquable car c'est la seule fête qui coïncide avec une nouvelle lune. Cela signifie que cette fête correspond à un moment où les ténèbres règnent sur la terre et où il fait particulièrement sombre.

Cette fête est utilisée par Yéhoah dans Sa parole comme une clé pour ouvrir la porte de la compréhension quant au choix du jour précis de la nouvelle lune.

Ce passage clé se trouve au psaume 81: 2-6:


Lancez des acclamations vers Elohim, notre force! Lancez une clameur vers l'Elohim de Jacob!



Entonnez la psalmodie, faites résonner le tambourin, la harpe mélodieuse et le luth!



Sonnez du cor à la nouvelle lune, quand elle est couverte (ndlr: au sens de cachée), au jour de notre fête!



Car c'est une prescription pour Israël, une ordonnance de l'Elohim de Jacob.



C'est un témoignage qu'elle a placé en Joseph quand elle sortit contre le pays d'Egypte…


Ce passage demande quelques explications supplémentaires pour être bien compris. La traduction "quand elle est couverte" correspond au mot original hébreu "kèssé" ou araméen "kèssa" qui signifie couvert dans le sens "ne pas être visible" ou encore "être camouflé". C'est tout à fait le contraire de la traduction souvent proposée de pleine lune dans le sens où elle est tout à fait visible et couverte de lumière!

Il est assez troublant d'observer que cette version ou traduction trouve son origine encore une fois chez les Juifs de Babylone! Babylone est connue pour la source de toutes les confusions.

La racine "kèssé" se trouve dans de nombreux autres mots comme par exemple "mécoussé" qui en hébreu moderne veut dire couvert.

Mais il est certainement plus convainquant de retrouver la racine de "kèssé" dans plusieurs passages de la Bible où il est indubitablement associé au sens de caché, camouflé.

Ainsi dans Genèse, au chapitre 18 et au verset 17, Yéhoah utilise la racine de kèssé pour dire: "Cacherai-je à Abraham ce que je veux faire?"

Au psaume 40: 11, la même racine est utilisée pour dire: "Je ne cache pas dans mon coeur ta justice".

Un peu plus loin au psaume 143: 9, le psalmiste dit: "Délivre-moi de mes ennemis, Yéhoah, je me cache (kèssé) auprès de toi."

Enfin au livre des proverbes, chapitre 10, verset 18, il est écrit:

"Celui qui dissimule (kèssé) la haine a des lèvres fausses".

Toutes ces citations montrent combien le sens de kèssé au psaume 81 va de pair avec le fait que le premier jour d'un mois est celui où la lune est nouvelle au sens astronomique (néoménie), c'est à dire qu'elle cesse d'être visible. Cela explique aussi très bien pourquoi la traduction utilisant la locution de pleine lune ne convient pas puisqu'elle synonyme de lune au maximum de sa visibilité au milieu du mois.

Une autre raison pour rejeter la traduction de "kèssé" par pleine lune est le contexte du psaume 81 qui dit " au jour de notre fête" en utilisant le singulier confirmant ainsi que nouvelle lune et "kèssé" à savoir cachée vont ensemble et décrivent une seule et même fête, celle du premier jour du septième mois, annoncée comme le veut Lévitique 23 au son d'une clameur. S'il y avait eu nouvelle lune et pleine lune au même passage, il aurait fallu mettre un pluriel pour les jours de fêtes car ils sont distincts.

Il y a d'ailleurs une logique dans les démarches de Yéhoah en ce qui concerne son calendrier. En effet IL fait tout COMMENCER APRES LA FIN DE CE QUI PRECEDE.

Le jour commence par la fin de la lumière rayonnée par le soleil au moment où le soleil disparaît à l'horizon à son coucher et non pas à son lever.

Par analogie le mois commence à la fin du cycle lunaire, au moment précis où la lune n’est plus du tout visible et ne donne plus la lumière qu'elle réfléchit du soleil. Il ne faut en conséquence pas attendre l’observation du premier croissant tout comme on n’observe pas l’apparition du soleil levant !

Ceci est une source d'enseignement pour le croyant:

Le peuple d'Israël a commencé à vivre en tant que nation de Yéhoah au moment où sa fin paraissait certaine car les Egyptiens les exterminaient pour les faire disparaître de la surface de la terre. Avant cette époque, Israël n'était pas une nation.

Christ ne devient Sauveur qu'au moment où il meurt sur le bois, à la fin de sa vie d'homme, au moment où la lumière qu'il émet parmi les hommes disparaît.

De même, le nouveau monde dont parle le Christ ne commencera que quand tout sur la terre sera sombre et sans lumière comme au moment d'une nuit profonde sans lune. A cette époque encore à venir, nous nous retrouverons comme les enfants d'Israël persécutés à mort et sans espoir matériel de vivre. A la toute dernière extrémité, les tout derniers deux témoins, nous donnant un dernier espoir de survie, eux aussi mourront.

Les habitants de la terre seront dans la fête et dans la joie à quelques heures de la catastrophe finale causée par Satan qui sera suivie par le commencement d'une nouvelle ère initiée par Elohim. Tout se passera comme dans l'histoire de Beltschatsar.

Puis viendra le règne de Yéhoah,


OUI AVEC NOTRE PERE, TOUT COMMENCE APRES LA FIN DE CE QUI PRECEDE!