Cherchez la Perle !

Si vous la trouvez,

Ne la jetez pas devant les  pourceaux !

 

Vous étiez-vous déjà donné la peine de comparer les créations de Satan avec celles de l’Auteur de nos jours ? Si la réponse est non, vous êtes invités à méditer sur ce sujet tant les choix de votre vie deviendront faciles.

 

Laideur et mauvaise conception !

 

Le livre de l’Apocalypse nous révèle que bientôt, la terre entière allait vivre sous le joug d’une personnalité exceptionnelle, une personnalité souvent considérée comme devant être le chef d’œuvre de Satan.

Cette homme dont Satan prendra possession et à qui il donnera tout son pouvoir et son trône est mieux connue sous son nom de

 

La Bête !

 

Dans plusieurs endroits de la Bible, on trouve des descriptions complémentaires de cet homme redoutable et de ses actions puisqu’il sera rendu capable de faire mourir la grande majorité du peuple des saints. En plus du livre de l’Apocalypse, on nous en parle notamment dans Daniel et dans Esaïe. Cela vaut la peine de lire quelques uns de ces passages pour mieux nous représenter ce qu’est un « chef d’œuvre » selon le concept de Satan.

Tout d’abord, prenons Apocalypse au chapitre 13, versets 1 à 10 :

 

1.     “ Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de

blasphèmes.

2.     La bête que je vis était semblable à un léopard, ses pattes étaient comme celle d’un ours et sa gueule comme la gueule d’un lion. Le dragon (ndlr: Satan selon Apocalpse 12: 9) lui donna sa puissance, et son trône et un grand pouvoir.

3.     Et je vis l’une de ses têtes comme frappée à mort, mais sa blessure mortelle fut guérie. Remplie d’admiration, la terre entière suivit la bête.

4.     Ils (ndlr: les habitants de la terre entière; ce sera un mouvement général) se prosternèrent devant le dragon parce qu’il avait donné le pouvoir à la bête; ils se prosternèrent devant la bête, en disant: Qui est semblable à la bête et qui peut la combattre?

5.     Il lui fut donné une gueule qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes (ndlr: à rapprocher du livre 7 du prophète Daniel, les versets 8, 11 et 25 et du livre 8, versets 9-12 et 25). Et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant 42 mois (ndlr: pour la signification biblique de mois, veuillez vous référer à l’article sur le calendrier de l’Eternel).

6.     Elle ouvrit sa gueule en blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer contre son nom, son tabernacle et ceux qui l’habitent dans le ciel.

7.     Il lui fut donné de faire la guerre aux saints et de les vaincre. Il lui fut donné le pouvoir sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation.

8.     Et tous les habitants de la terre se prosterneront devant elle, ceux dont le nom n’a pas été inscrit sur le livre de vie de l’Agneau immolé dès la fondation du monde.

9.     Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende!

10. Si quelqu’un est destiné à la captivité, il ira en captivité; si quelqu’un tue par l’épée, il faut qu’il soit tué par l’épée. C’est ici la persévérance des saints.”

 

La description qui nous est donnée de la bête nous révèle une horreur ayant une apparence monstrueuse. On y voit un mélange du plus mauvais goût d’une partie de léopard avec celle d’un ours et d’un lion. La bête parlera avec violence et usera de paroles menaçantes.

Satan, depuis qu’il s’est rebellé contre son Créateur, n’a jamais cherché à faire des créations destinées à durer car son seul but est de détruire : c’est la raison pour laquelle il est souvent appelé destructeur dans la Parole. Ici, comme on peut le lire au chapitre 12 de l’Apocalypse, au verset 12 :

Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, plein de fureur sachant qu’il a peu de temps. »

 

Satan bâcle donc la création de la bête, son fils spirituel ; la bête est mal conçue par une personnalité qui cherche à tout faire mal.

 

Le prophète Daniel va renforcer notre commentaire sur la laideur abominable et la mauvaise conception de la bête, œuvre de Satan ; lisons-le au chapitre 7, versets 7 et 8 et ensuite 19 à 25 :

 

« Après cela, je regardais pendant mes visions nocturnes, et voici une quatrième bête, terrible, effrayante et extraordinairement forte ; elle avait de grandes dents de fer ; elle mangeait, pulvérisait et foulait aux pieds ce qui restait ; elle était différente de toutes les bêtes précédentes et avait dix cornes. Je considérais les cornes, et voici qu’une autre petite corne sortit du milieu d’elle ; et voici qu’à cette corne, il y avait des yeux comme des yeux d’hommes et une bouche qui parlait avec arrogance…..

Ensuite je désirais avoir une certitude sur la quatrième bête, qui était différente de toutes les autres, extrêmement terrible, qui avait des dents de fer et des ongles de bronze, qui mangeait, pulvérisait et foulait aux pieds ce qui restait ; et sur les dix cornes qu’elle avait à la tête, et sur l’autre qui était sortie et devant laquelle trois étaient tombées, cette corne qui avait des yeux, une bouche parlant avec arrogance et une plus grande apparence que les autres. Je regardai cette corne faire la guerre aux saints et l’emporter sur eux, jusqu’à ce que vienne l’Ancien des jours pour rendre justice aux saints du Très-Haut ; et le temps arriva où les saints furent en possession du royaume.

Il me parla ainsi : la quatrième bête, c’est un quatrième royaume qui existera sur la terre, différent de tous les royaumes, et qui dévorera toute la terre, la foulera et la pulvérisera. Les dix cornes, ce sont dix rois qui s’élèveront de ce royaume. Un autre s’élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il espérera changer les temps et la loi, et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps et la moitié d’un temps. »

 

Fragilité !

 

Si l’on se reporte au songe de la statue dont le Créateur a révélé le sens au roi Neboukadnetsar par l’intermédiaire de Daniel (Daniel chapitre 2), nous allons voir que sa royauté initiée par le Très Haut, destinée à punir la perfide Juda et représentée par la splendide tête d’or va progressivement dégénérer sous l’influence grandissante des séductions de Satan pour devenir encore une fois un royaume vil et abominablement destructeur, celui de la bête dont nous avons parlé plus haut. Mais la révélation faite dans le livre de Daniel va nous faire découvrir un nouvel aspect des œuvres de Satan :

 

Leur fragilité et leur manque d’éternité.

 

Lisons tout particulièrement les versets 33 à 35 du chapitre 2 de Daniel :

 

«… Ses jambes de fer, ses pieds en partie de fer, en partie d’argile. Tu regardais lorsqu’une pierre se détacha sans le secours d’aucune main, frappa les pieds de fer et d’argile de la statue et les réduisit en poussière. Alors le fer, l’argile, le bronze, l’argent et l’or furent pulvérisés ensemble et devinrent comme la balle qui s’échappe d’une aire en été ; le vent les emporta, et nulle trace n’en fut retrouvée. Mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne et remplit toute la terre… »

 

Suit alors l’explication de cette partie de la vision aux versets 40 à 45:

 

« Il y aura un quatrième royaume, solide comme du fer ; de même que le fer pulvérise et rompt tout, il pulvérisera et brisera tout, comme le fer brise tout. Et comme tu as vu les pieds et les orteils en partie d’argile de potier et en partie de fer, ce royaume sera divisé ; mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mêlé avec l’argile. Et comme les doigts des pieds étaient en partie de fer et en partie d’argile, ce royaume sera en partie solide et en partie fragile. Tu as vu le fer mêlé avec l’argile, parce qu’ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne s’attacheront pas l’un à l’autre, de même que le fer ne se mélange pas avec l’argile. Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et ce royaume ne passera pas sous la domination d’un autre peuple ; il pulvérisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement. Ainsi, tu as vu la pierre se détacher de la montagne sans le secours d’aucune main, et elle a pulvérisé le fer, le bronze, l’argile, l’argent et l’or. Le grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit arriver à la fin. Le rêve est véritable, et son explication digne de confiance. »

 

La fragilité représentée par le mélange du fer et de l’argile est en quelque sorte confirmée dans le chapitre 13 du livre de l’Apolcalypse par l’une des sept tête blessée qui est comme une blessure mortelle pour toute la bête.

 

Et pourtant toute la terre va adorer cette horreur fragile, œuvre de Satan !

 

Tous les habitants de la terre seront éblouis et séduits par cette sorte de résurrection de la bête que l’histoire nous avait pourtant habitué à considérer comme morte définitivement. Si vous voulez en savoir plus quant aux moyens mis à votre disposition par le Créateur pour identifier la bête, lisez l’article sur l’identité de Babylone la Grande et le mystère de la bête sur ce même site, dans la partie Prophétie. Cet article est destiné à vous mettre en garde et vous encourage à veiller pour ne pas vous laisser séduire.

En effet, la deuxième partie du chapitre 13 du livre de l’Apocalypse nous révèle l’entrée en scène d’une seconde bête souvent associée au faux prophète. Cette bête déguisée en agneaupour faire croire qu’elle est associable au Christ mais parlant comme Satan va exciter le monde à adorer la première bête à sept têtes et dix cornes.

Ce faux agneau, alias le faux prophète, va accomplir une autre action d’importance que nous allons lire aux versets 16 à 17 :

 

« Elle fait que tous, les petits et les grands, les riches et les pauvres, les hommes libres et les esclaves, reçoivent une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne puisse acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. »

 

Tout le commerce, quel qu’il soit, sera canalisé par la bête et quiconque ne se soumettra pas à sa loi sera mis dans l’impossibilité d’acheter ou de vendre. Cette obéissance à la bête sera manifestée par la possession de cette marque, ou de son nom ou encore du nombre de son nom. Quand on prend conscience  de l’importance qu’a aujourd’hui le commerce dans la vie de la terre entière essentiellement confinée dans des villes et donc dans l’impossibilité de subvenir à sa nourriture sans l’acheter, on comprend mieux ce que signifie le danger de cette marque.

 

Pourquoi donc la fille de Sion se moque-t-elle et méprise-elle de la bête ?

 

Toute la terre va se soumettre à la bête, toute la terre sauf ceux qui auront choisi de faire partie du Royaume de notre Créateur plutôt que celui de la bête. Ces gens là seront comme la fille de Sion au temps du prophète Esaïe! En effet, la prophétie dans le chapitre 37 du livre d’Esaïe nous révèle que la fille de Sion a méprisé et s’est moquée de la bête Assyrienne à l’époque du roi Ezéchias. C’est cette même bête Assyrienne qui va retrouver la vie dans peu de temps et dont la résurrection va causer la surprise et l’admiration de la terre entière. Lisons comment Esaïe voit ces événements, qui galvaniseront bientôt le peuple de notre Père, en Esaïe 37, versets 22 à 35 :

 

« C’est ici la parole qu’Yéhovah a prononcée contre lui (ndlr : la bête alis Assyrie ressucitée) :

Elle te méprise, elle se moque de toi, la vierge, fille de Sion ; elle hoche la tête après toi, la fille de Jérusalem. Qui as-tu insulté et bafoué ? Contre qui as-tu élevé la voix ? Tu as porté tes yeux en haut sur le Saint d’Israël. Par l’intermédiaire de tes serviteurs, tu as insulté le Seigneur et tu as dit :

Avec la multitude de mes chars, j’ai gravi la cime des montagnes, au plus profind du Liban ; je coupe les plus élevés de ses cèdres, les plus beaux de ses cyprès, et j’atteins sa dernière cime, sa forêt semblable à un verger ; j’ai creusé des puits et j’ai bu de l’eau, je tarirai avec la plante de mes pieds tout le delta du Nil.

N’as-tu pas appris que j’ai fait ces choses depuis longtemps, que dès les jours d’autrefois, je les ai formées ? Maintenant, je les fait venir, et les villes fortes seront réduites à ne plus être que des monceaux de ruines. Leurs habitants sont impuissants, ils ont peur, ils ont honte ; ils sont comme l’herbe des champs et la tendre verdure, comme le gazon des toits et le champ avant qu’il y pousse des tiges. Mais je sais quand tu t’assieds, quand tu sors et quand tu entres, et quand tu t’emportes contre moi. Parce que tu t’emportes contre moi et que ton arrogance est montée à mes oreilles, je mettrai ma boucle à tes narines et mon mors à tes lèvres, et je te ferai retourner par le chemin d’où tu es venu. Que ce ci soit le signe pour toi : on mangera cette année le produit du grain tombé, et la suivante ce qui pousse de soi-même ; mais la troisième année, semez, moissonnez, plantez des vignes et mangez-en le fruit. Les rescapés de la maison de Juda qui seront restés produiront encore des racines vers le bas, et porteront du fruit vers le haut. Car de Jérusalem il sortira un reste et de la montagne de Sion des rescapés. Voilà ce que fera le zèle de Yéhovah des armées.

C’est pourquoi ainsi parle Yéhovah à l’égard du roi d’Assyrie :

Il n’entrera pas dans cette ville, il n’y lancera pas de flèche, il ne lui opposerapas de bouclier et il n’élèvera pas de retranchements contre elle. Il s’en retournera par le chemin par lequel il est venu et il n’entrera pas dans cette ville, - Oracle de Yéhovah.

Je protégerai cette ville pour la sauver, à cause de moi et à cause de David, mon serviteur. »

 

Mais pourquoi la fille de Sion se moque-t-elle et se rit-elle de la bête Assyrienne ? La réponse à cette auestion est vitale car la même réponse expliquera les raisons des choix des hommes qui au temps de la fin refuseront la marque de la bête et le nombre de son nom ! Voilà la perle qu’il faut trouver et ne pas jeter deavnt les pourceaux. La réponse est bine simple, la fille de Sion préfère tout donner pour rester avec Yéhovah et elle ne s’attache pas aux richesses et à l’argent que les suppôts de Satan, en la personne de la bête Assyrienne viennent lui proposer pour l’attirer dans son piège. En effet, si vous relisez un peu plus tôt, en Esaïe 36, versets 16 et 17, vous verrez que le roi d’Assyrie, à la manière de Satan, essaye de faire germer le doute chez la fille de Sion et essaye de faire croire qu’Ezéchias, l’oint de Yéhovah, raconte des balivernes alors que le roi d’Assyrie lui promet le bonheur et l’abondance matériels si elle se soumet à lui et à ses lois. Mais la fille de Sion ne va pas suivre cette fois l’example d’Eve et elle va écouter Ezéchias et mettre toute sa foi en Yéhovah.

 

De même aux temps de la fin, beaucoup d’hommes à qui il sera offert de pouvoir commercer et vivre comfortablement grâce à l’acceptation de la marque de la bête et au nombre de son nom vont refuser et vont se moquer et se rire de la bête. En effet, pour pouvoir commercer, acheter et vendre, il faut obligatoirement de l’argent : le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui est essentiellement basé sur les lois imposées par l’argent et le commerce. Mais les croyants prévenus tout comme la fille de Sion se seront préparés à la situation que va mettre en place la bête. Ils vont suivre le très bon conseil donné par notre Seigneur Jésus-Christ en Luc, chapitre 12, versets 22 à 34 :

 

« Jésus dit ensuite à ses disciples : C’est pouquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. Car la vie est plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement. Considérez les corbeaux : Ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’ont ni cellier, ni grenier ; et Dieu les nourrit. Combien ne valez-vous pas plus que les oiseaux ! Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Si donc vous ne pouvez pas même la moindre chose, pourquoi vous inquiétez de ce qui reste ? Considérez comment croissent les lis : ils ne travaillent ni ne filent cepandent je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. Si Dieu revêt ainsi l’herbe qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne le fera-t-il pas, à plus forte raison, pour vous, gens de peu de foi ? Et vous, ne cherchez pas ce que vous mangerez ni ce que vous boirez, et ne vous tourmentez pas. Car tout cela, ce sont les païens du monde qui le recherchent. Votre Père sait que vous en avez besoin. Cherchez plutôt son royaume ; et cela vous sera donné par surcroît. Sois sans crainte, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume. Vendez ce que vous possédez, et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s’usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, où il n’y a pas de voleur qui approche, ni de mite qui détruise. Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. »

 

Voilà la clé qui vous permet de trouver la perle qu’est le royaume de notre Père et de l’acquérir en vous débarrassant tout en faisant le bien de tout ce qui est argent. N’ayant plus d’argent, vous vous mettez d’avance dans une situation où la marque de la bête et son nombre ne vous concernera plus car vous n’aurez plus rien pour commercer ! Vous n’aurez plus aucun bien matériel sur la terre et en conséquence toutes les législations de la bête qu’elles qu’elles soient n’auront plus aucune prise sur vous.

Vous aurez fait votre en choix entre Dieu et Mamon car on ne peut servir les deux (Luc 16 : 13):

 

« Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres. Car ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.

Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. »

 

Paul écrit le même genre de messages à Timothée et il lui demande de faire parvenir son avertissement à tout son auditoire, en I Timothée 6, versets 3 à 19 :

 

« Voilà ce que tu dois enseigner et recommander. Si quelqu’un enseigne autrement et ne marche pas selon les saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ, et selon la doctrine conforme à la piété, il est enflé d’orgueil, il ne sait rien ; il a la maladie des discussions et des disputes de mots. De là naissent l’envie, la discorde, les calomnies, les mauvais soupçons, les contestations interminables d’hommes à l’esprit corrompu, privés de la vérité, et qui considèrent la piété comme une source de gain. Certes, c’est une grande source de gain que la piété, si l’on se contente de ce que on a. Car nous n’avons rien apporté dans le monde, comme aussi nous n’en pouvons rien emporter. Si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. Mais ceux qui veulent s’enrichir tomberont dans la tentation, dans le piège et dans une foule de désirs insensés et pernicieux, qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition.

 

Car l’amour de l’argent est la racine de

tous les maux !

 

Et quelques-uns, pour s’y être adonnés, se sont égarés loin de la foi et se sont infligés à eux-mêmes bien des tourments.

Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses et recherche la justice, la piété, la foi, l’amour, la patience, la douceur. Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as prononcé cette belle confession en présence d’un grand nombre de témoins. Je te le recommande devant Dieu qui donne la vie à tous les êtres, et devant le Christ-Jésus qui a rendu témoignage par sa belle confession devant Ponce-Pilate : garde le commandement sans tache, sans reproche, jusqu’à l’apparition de notre Seigneur Jésus-Christ, que manifestera en son temps le bien-heureux et seul Souverain, le Rois des rois et le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu, ni ne peut voir : à lui, honneur et puissance éternelle ! Amen.

Recommande aux riches du présent siècle de ne pas être orgueilleux et de ne pas mettre leur espérance dans des richesses incertaines, mais de la mettre en Dieu qui nous donne tout avec abondance, pour que nous en jouissions.

Qu’ils fassent le bien, qu’ils soient riches en œuvres bonnes, qu’ils aient de la libéralité, de la générosité,

 

Et qu’ils s’amassent ainsi un beau et solide trésor pour l’avenir, afin de saisir la vraie vie. »

 

Voilà découverte la perle précieuse dont nous a parlé le Seigneur en Matthieu, chapitre 13, versets 45 à 46 :

« Le royaume des cieux est encore comparable à un marchand qui cherche de belles perles. Ayant trouvé une perle de grand prix, il est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a achetée. »