Le Monde du Silence.

 

Savez-vous que notre Père accorde une grande importance au silence ?

 

Nous devons absolument comprendre pourquoi notre Père aime le silence et quand il faut se taire !

 

Le silence est entre autres L’ACTION qui consiste à s’empêcher de parler, cela se traduit par une grande maîtrise de soi.

 

Tout d’abord, le chrétien doit demeurer silencieux s’il veut écouter et recevoir des instructions de la part du Créateur tout comme l’élève écoute son maître. Sans silence, le chrétien ne peut entendre l’instruction de son Seigneur, instruction qui lui est révélée dans les Saintes Ecritures.

L’un des domaines où le chrétien met en pratique les instructions divines est dans sa façon de parler, de s’exprimer. Mais quel rapport y a-t-il entre cela et le silence ? Vous allez comprendre tout de suite :

 

Notre façon de parler se caractérise par les éléments suivants :

                          ·          Ce qu’on dit doit ÊTRE VRAI

                          ·          Les mots choisis pour nous exprimer doivent ÊTRE PRECIS

                          ·          La façon de nous exprimer doit rendre nos IDEES CLAIRES

                          ·          Notre ton doit être empreint de DOUCEUR mais tout en étant CONVAINQUANT et EMPREINT D’AUTORITE

 

Vous vous rendez maintenant compte que lorsque vous voulez parler, vous devez d’abord vous préparer et cette préparation nécessitera un long temps de silence de votre part. Ce silence sera bien plus long que votre parole elle-même !

Si ce temps de silence est utilisé efficacement, alors vos paroles seront comme celles dont parle le proverbe :

 

« Des pommes d’or sur des ciselures d’argent,

telle est une parole dite à propos. » (Proverbes 25 : 11)

 

Chaque détail que nous disons doit être soigneusement examiné à la lumière des connaissances que notre Père nous donne.

 

Maintenant, si nous examinons ce qui se passe dans le monde qui nous entoure, ce n’est pas le monde du silence, bien au contraire, le silence y est fort rare et les hommes cherchent tous à parler le plus et le plus fort possible. Le résultat est une confusion générale qui règne et pourtant, la cause de cette confusion souvent destructrice est toute petite ! Jacques nous en parle dans son épître, chapitre 3, versets 1 à 10 :

 

« Ne soyez pas nombreux à vouloir être docteurs, mes frères, car vous savez que nous subirons un jugement plus sévère. Nous bronchons tous de plusieurs manières. Si quelqu’un ne bronche point en paroles, c’est un homme parfait capable de tenir tout son corps en bride. Si nous mettons le mors dans la bouche des chevaux pour qu’ils nous obéissent, nous dirigeons aussi leur corps tout entier. Voyez encore les navires : si grands qu’ils soient, et poussés par des vents impétueux, ils sont dirigés par un très petit gouvernail, au gré du pilote.

 

DE MÊME LA LANGUE EST UN PETIT MEMBRE MAIS ELLE A DE GRANDES PRETENTIONS.

 

Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt ! Or la langue aussi est un feu ; elle est le monde de l’iniquité. La langue a sa place  parmi nos membres, elle souille tout le corps, et embrase tout le cours de l’existence, embrasée qu’elle est par la géhenne. Toutes les espèces de bêtes sauvages, d’oiseaux, de reptiles, d’animaux marins sont domptées et ont été domptées par l’espèce humaine; mais la langue, aucun homme ne peut la dompter ; c’est un mal qu’on ne peut maîtriser; elle est pleine d’un venin mortel. Par elle, nous bénissons le Seigneur, notre Père, et par elle, nous maudissons les hommes faits à l’image d'Elohim. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu’il en soit ainsi. »

 

La langue est à l’origine de tous ces maux ! Le meurtre d’Abel a été causé par langue de Caïn :

 

« Cependant Caïn adressa la parole à son frère Abel et comme ils étaient dans les champs, Caïn se dressa contre son frère Abel et le tua. »

(Genèse 4 : 8)

Caïn n’a pas pu tenir sa langue en bride et elle lui a fait perdre le contrôle de lui-même au point de tuer son seul frère à l’époque. Les paroles de Caïn étaient vaines et c’est la raison pour laquelle notre Père n’a pas jugé utile de les consigner dans Sa Parole.

 

Observons aussi que notre silence est particulièrement